Les unités d'enseignement des établissements médico-sociaux

Assurer la scolarisation et la continuité des parcours de formation

Au cours de leur parcours de formation, les enfants et les adolescents en situation de handicap peuvent être orientés, à temps plein ou à temps partiel, dans un établissement médico-social.

Afin d’assurer la scolarisation et la continuité des parcours de formation, une unité d’enseignement peut être créée au sein des établissements médico-sociaux ou de santé pour ceux qui ne peuvent effectuer leur scolarité dans une école ou un établissement scolaire. Ces unités d’enseignement sont chargées de mettre en œuvre le projet personnalisé de scolarisation de chacun des élèves en situation de handicap qu’elles accueillent.

Les établissements médico-sociaux, publics ou privés, se caractérisent par des spécificités qui permettent de répondre à leurs besoins. On distingue :

IME : Instituts médico-éducatifs

Ils accueillent les enfants et les adolescents atteints de troubles des fonctions cognitives.

ITEP : les instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques

Ils accueillent les jeunes souffrant de troubles de la conduite et du comportement.

Etablissements pour polyhandicapés

Ils s’adressent aux enfants et aux adolescents présentant des handicaps complexes, à la fois mentaux et sensoriels et/ou moteurs.

Instituts d’éducation sensorielle

Ils s'adressent aux personnes avec handicaps auditifs et visuels.

IEM : Instituts d’éducation motrice

Ils accueillent les enfants et adolescents présentant un handicap moteur.

Des enseignants spécialisés sont présents dans ces établissements. Leur travail s’effectue en référence aux programmes officiels dans le cadre d’une pédagogie adaptée. Leur action s’inscrit dans le projet global de l’établissement en complément des actions éducatives et thérapeutiques qui sont également proposées.

L’orientation vers ces établissements relève d’une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le coût de la prise en charge est assuré par l’assurance maladie ; ces établissements sont placés sous la tutelle des Agences régionales de santé (ARS).